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Compte rendu de réunion 18 juillet

19 juillet 2016 par
C.S.P.P.
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à des fins de transparence totale sur ce qui se dit et se pense au niveau des réunions du bureau directeur, voici le compte rendu officiel, réalisé par Romain Bind.

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REUNION COMITE DIRECTEUR GNPP 18 Juillet 2016

Sont présents :

- BIND Romain - CHABAUD Christophe - DUPARC Sten - GUVEN Bernadette - MOKNI Fethi - RIOU Stéphane - EL GNAOUI Fatima - FEVE Alain - DELFOLIE Raynald - LENNE TERRIER Sophie - GOUT Virgile - GUENEAU Tine

Sont excusés et représentés :

- TRIQUET Mickaël par LENNE TERRIER Sophie - BARCLAY Yves Michel par RIOU Stéphane - ROSSARD Florence par CHABAUD Christophe - BELET Laurent par DUPARC Sten - ONDARTS Didier par GUVEN Bernadette - GUIDAT Patrick par FEVE Alain - JUSTE Loïc par MOKNI Fethi - LACROIX Norbert par GOUT Virgil - GRUDET Denis par GUENEAU Tine - TROTZIER Yves par BIND Romain

Sont excusés et non représentés :

- RAULT Céline - GIROUX Gérard - CHAPPE Thibault - WOLFF Daniel - MAYOR Bruno - TRAVERSIE Eric

Sont non excusés et non représentés :

- ROZAS Sandro

10H20 : Bernadette GUVEN ouvre la réunion en annonçant que le quorum est atteint. Bernadette GUVEN rappelle l’ordre du jour et propose à chaque élu présent de s’exprimer sur leurs attentes actuelles vis à vis du bureau directeur et de la demande d’élections anticipées formulée par des présidents de régions. Tine GUENEAU annonce qu’elle vient principalement avec des questions, après avoir rapidement pris connaissance des différents dossiers. Elle déplore le manque de communication dans son bureau régional. Elle interroge le GNPP national sur l’existence d’un accord écrit avec l’UPP concernant la décision de vente de l’immeuble ainsi que le prix de vente et demande un point clair et exhaustif sur la situation actuelle des comptes. « Nous avons assisté ces derniers temps à un jeu de chaises musicales et nous nous demandons si le bureau est toujours légitime et révélateur des adhérents ? ». Elle informe du souhait des adhérents du GNPP AUVERGNE de mettre en place de élections anticipées. Tine GUENEAU salue le dernier e-mail de Bernadette GUVEN à l’attention des adhérents afin de clarifier la situation. Elle Déplore le manque de communication depuis ces 3 dernières années, début de son adhésion. Fethi MOKNI interroge Tine GUENEAU sur le manque d’information et lui demande d’où vient ce manquement. Tine GUENEAU répond que ce manque d’information vient de la part du syndicat national. Il semble fondamental de communiquer sur les actions en cours du GNPP national auprès de tous les adhérents et pas seulement les bureaux régionaux. Alain FEVE se joint à de nombreux points abordés par Tine GUENEAU. « Nous devons faire connaître de tous le rôle de notre syndicat national et ses actions ». La région FRANCHE COMTE demande une vision sur les comptes. Aussi, il semble nécessaire de clarifier les rapports avec l’UPP et rapidement. Les adhérents s’interrogent sur la CFP, « où en est-on de la scission ? », « quel est notre rôle dans la CFP ? ». Nous attendons une stabilité du bureau national et que celui-ci nous donne enfin une ligne directrice. Christophe CHABAUD se pose la question sur les entrées financières du GNPP il y a 10 ou 15 ans ? Bernadette GUVEN répond que les recettes proviennent des adhésions, des concours et des congrès. Christophe CHABAUD s’interroge sur les revenus de la formation. Bernadette GUVEN répond qu’il y a des recettes qui baissent. Les charges subsistent, donc forcément cela crée un déséquilibre. Christophe CHABAUD se demande si nous pouvons nous rapprocher de l’AFMI afin de « privilégier les adhérents » ? Virgile GOUT rejoint les différents avis donnés jusqu’à maintenant. Les adhérents du GNPP RHÔNE-ALPES remettent en cause la légitimité du bureau actuel. Elu avec un programme depuis bientôt 1 an, il ne s’est rien passé. Le GNPP RHONES-ALPES n’est pas défavorable au fait de nommer des remplaçants pour prendre des décisions immédiates mais pas pour tenir sur du long terme. Fethi MOKNI demande quels les reproches adressés au bureau national ? Virgile GOUT et Tine GUENEAU répondent que rien n’est vraiment reproché, hormis le jeu des chaises musicales. Malgré les bonnes actions faites, cela ne donne pas confiance pour l’avenir. Virgile GOUT exprime le manque de communication du GNPP National à propos des dernières élections. Romain BIND précise qu’un compte rendu détaillé a été fait sur les échanges tenus lors du comité directeur du 20 juin 2016. Le compte rendu a été transmis aux Présidents de régions sous huitaine et il souligne que depuis de nombreuses années ceci n’était plus fait. Il s’engage à le faire systématiquement. Il interroge, les élus présents et représentants leur Président de région, afin de savoir si les informations transmises par le GNPP National à leur Président sont bien retransmises aux adhérents. Plusieurs personnes constatent ne pas avoir eu connaissance de ce compte rendu et le déplorent. Il est demandé d’envoyer le compte rendu de chaque comité directeur aux adhérents directement et pas seulement aux Présidents de région. Arrivée de Sophie LENNE-TERRIER et Raynald DELFOLIE. Bernadette Guven rappelle la nécessité de répondre à toutes les questions que se posent les personnes présentes. Virgile GOUT informe de la position des adhérents du RHÔNE-ALPES en indiquant qu’ils sont aussi pour des élections anticipées. Il s’interroge sur la possibilité de transmettre à tous les éléments actuels vis-à-vis des nouveaux adhérents. Tine GUENEAU s’interroge sur l’intérêt d’adhérer au GNPP, pour quelles raisons nous adhérons ? Pour du clientélisme ou pour une défense syndicale ? Stéphane RIOU, pour l’avenir, ne sait pas si le bureau actuel doit rester en place. Il salue le bureau actuel pour leur transparence. Il explique que les démissions déstabilisent le Groupement, que celui-ci a « perdu » sa vocation syndicale depuis trop longtemps. Le GNPP n’est pas un outil de communication mais un outil de défense de la profession. Le bureau ne peut pas communiquer sur le contenu des réunions mais il peut communiquer sur la fréquence de ses réunions. Concernant les idées de Mickaël TRIQUET, elles sont très intéressantes mais ne sont pas la vocation du syndicat. Le GNPP doit mettre en place un satellite pour ses missions. Les adhérents du GNPP ILE-DE-FRANCE ne remettent pas en cause la légitimité du bureau dans la mesure où il a été élu. Il pense que ce n’est pas le moment d’engager des dépenses pour une Assemblée Générale Extraordinaire afin d’élire un nouveau bureau. « Je pense que nous devons condenser nos moyens sur d’autres axes qui semblent plus urgent ». Il souhaite que la base s’investisse plus, que chacun soit acteur au sein du syndicat. Ce qui manque au GNPP actuel c’est de savoir communiquer, et d’avoir une communication a visée syndicale. Sten DUPARC veut faire un point sur son échange avec Mickaël TRIQUET lors du comité directeur du 20 juin 2016. Il rappelle la question posée à Mickael TRIQUET : « Il y a-t-il un lien entre son entreprise et sa mission syndicale ? ». Il s’explique en précisant que sa question n’était mal intentionnée et qu’à cette 1ère question suivait la réflexion suivante : « si une entreprise peut aider aujourd’hui à remonter le GNPP alors tant mieux et que l’on y aille ». Il aborde et énumère tous les points remontés par sa région : Le 1er blocage concerne le droit de réserve, on nous dit que l’info ne redescend pas vers les membres et en effet puisque l’on nous demande de ne pas communiquer tout à tous les membres, ce droit de réserve ne doit plus être et cela évitera les bruits de couloirs. Le 2ème blocage concerne la nomination d’un commissaire aux comptes, pourquoi la CNAMS ne peut pas prendre en charge cette dépense il semblerait qu’il y ait des fonds pour cela. Fatima EL GNAOUI explique que suite à des négociations engagées par les instances nationales les commissaires aux comptes ont déjà pris la décision de baisser leurs honoraires il y a quelques mois, et pour elle il n’existe pas de fond nous permettant de faire financer cette charge. Sten DUPARC pense que le sujet est à creuser tout de même et il demande de la transparence sur l’encaissement et le décaissement de la facture du Commissaire aux Comptes. Le 3ème blocage vient de la guerre avec l’UPP, nous pensons qu’il faut un rapprochement avec l’UPP, l’histoire du ministère n’est qu’un faux problème. Si l’UPP nous fait « chier » pourquoi ne pas les faire « chier » : problème des photographes auteurs qui font du mariage. Le 4ème point, le rôle de Fatima a changé. Il lui demande « As-tu les moyens de le faire correctement ? Le 5ème point est financièrement pourquoi ne faisons-nous pas de prêt ? Le 6ème point, le GNPP BRETAGNE souhaite une élection anticipée, le bureau actuel a fait ce qui devait être fait dans l’immédiat mais ne semble pas pouvoir tenir le cap en l’état pour l’avenir. Le 7ème point porte sur la mise en place d’un parrain pour les nouveaux adhérents. Le 8ème point concerne le rapprochement avec l’AFMI, il y a visiblement de l’argent qui repart aux régions déjà, Vivement contesté par les autres régions – il y a effectivement des pourparlers actuellement. Nous attendons des nouvelles élections et un programme Raynald DELFOLIE prend la parole. Les adhérents du GNPP NORD PAS DE CALAIS attendent de nouvelles élections avec un programme écrit et une vraie ligne directrice. Voter pour des listes sans programmes ou des personnes inconnues ne sert à Rien. Le GNPP est un syndicat, nous devons défendre la profession mais nous devons aussi inclure une aide commerciale. Pourquoi aider les gens à la formation mais ne pas les aider à communiquer ? Il faut une baisse de l’adhésion. Sten DUPARC interpelle en faisant une comparaison : un photographe peut débourser 500€ la journée pour entendre parler anglais, mais pas pour une adhésion à un syndicat. C’est le triste constat des jeunes photographes aujourd’hui. Tine GUENEAU félicite les derniers mois de communication avec l’affirmation du Syndicat et non de Groupement. Stéphane RIOU présente sa formation mise en place avec AMA Conseils en Ile de France sur la rentabilité et revient sur la nécessité de communication et de fournir des outils à nos adhérents pour leur apprendre à gagner leur vie. Sophie LENNE-TERRIER revient sur sa problématique en région, cotisation moindre et avantages différents. Elle a le pouvoir de Mickaël TRIQUET mais elle parle en son nom et pas en celui de ce dernier sur les points suivants : La légitimité du bureau actuel importe peu, le bureau fait ce qu’il peut et elle salue le travail accompli, mais le problème du GNPP c’est la représentativité, il nous faut plus d’adhérents, mais avons-nous les moyens de faire des adhérents ? C’est peut-être le bon moment pour lancer des élections effectivement. Mickaël TRIQUET m’a (et nous a) effectivement proposé un éventail de solutions et d’idées qui semblent pertinentes. La clause de confidentialité, comprise avec Jean Félix BERNETEL., ne fais pas taire les bruits de couloirs il faut probablement avoir une explication aujourd’hui. Sophie LENNE-TERRIER demande l’avis de Fatima EL GNAOUI et lui pose la question suivante : « Que faut-il faire pour récupérer de la représentativité et relancer le GNPP ? ». Fatima EL GNAOUI apporte la réponse suivante : Je suis Directrice Générale, juriste de formation en droit du travail, ce titre a été acquis il y a 2 ans, sans augmentation de salaire, je perçois un salaire de 3 500€ brut mensuel. Ce salaire a été librement accepté par moi-même malgré le fait qu’il ne correspond pas à la rémunération que perçoit un juriste spécialisé en droit social avec 15 avant d’expérience (je percevais déjà à l’époque plus de 5000 euros avant par mois dans le monde du corpo rate, même si j’avais aussi de l’expérience dans le milieu syndical où j’ai aussi occupé un poste de secrétaire général au sein d’une grosse structure syndicale de 750 000 adhérents). J’ai volontairement renoncé à une rémunération correspondant à ma formation et mon expérience car étant une personne engagée, je souhaitais revenir vers le milieu associatif. La rémunération sur ce type de poste expérimenté est plus de l’ordre de 7000 euros. Aujourd’hui je suis pluri disciplinaire dans le cadre de mes fonctions. Il ne faut pas revenir sur le passé, le comité directeur est en effet légitime pour demander des élections si la majorité des membres expriment cette volonté. Le GNPP manque de communication actuellement et perd des adhérents. Nous devons nous restructurer. Dans cet esprit de projet d’accroissement d’adhérents, Fatima EL GNAOUI précise aux membres présents que nous sommes tous des consommateurs dans notre vie de tous les jours. Il serait ainsi intéressant de réfléchir par exemple à l’idée de mettre en place « une association de consommateurs ». Ceci pourrait permettre de cibler plus de photographes professionnels, et de sauvegarder notre mission syndicale. Un service attractif supplémentaire serait ainsi proposé. Fatima EL GNAOUI rappelle qu’il est important de ne pas s’attacher à un titre, tout le monde est préoccupé et engagé pour l’avenir du GNPP. Mais il est certain que nous devons être clair. Si le bureau doit changer à la demande de la majorité des présidents de région, cela doit alors être inscrit à l’ordre du jour d’une assemblée générale ordinaire. Je ne peux qu’être impartiale sur les procédures légales offertes aux administrateurs. Mon travail aujourd’hui est compliqué car sans bureau stable je dois tout assumer. Bernadette GUVEN revient sur l’épuisement général du bureau. Elle revient sur les 3 dernières démissions, sur les problèmes d’argent soulevés lors de la première réunion du bureau directeur. Elle précise que le GNPP n’a pas renouvelé le salon de la photographie qu’il avait organisé en 2015 à l’espace Charenton, et n’a donc pas tiré de recettes sur cet aspect. Elle rajoute qu’il n’y a plus également les recettes perçues suite au séminaire des élus non plus. Les charges courantes subsistent et à défaut de rentrées d’argent, le GNPP ne sera pas à l’équilibre. Il a donc été décidé de faire des économies sur les frais de réunion du bureau, de supprimer les frais des juges pour la FEP. Jean Félix BERNETEL s’étant alors bloqué sur ce point. Pierre DELAUNAY, juge pour la FEP, est allé à ses frais au dernier jugement organisé par la FEP. Jean Félix BERNETEL a eu la proposition de la FEP de prendre en charge les frais et il a refusé de s’y rendre. Il y a aussi, la suppression des frais de mise à disposition du Président 170€/jour de présence. L’ensemble du bureau paye des frais sur ces deniers personnels actuellement afin de limiter les dépenses du GNPP National et cela n’est pas acceptable. Fatima EL GNAOUI alerte sur la nécessité de se remettre très vite au travail sur les différentes commissions à savoir la commission Paritaire et la commission Enseignement notamment. Romain BIND explique sa mission au sein de la commission Enseignement et déplore de devoir le faire seul et surtout sans ligne directrice de la part du bureau national, qui n’a pas le temps de se poser sur ces questions étant donné la gestion actuelle de tous les problèmes annexe. De ce fait il a dû rendre un avis seul sur l’ouverture ou non d’une nouvelle école photo en Normandie. Compte tenu de ces circonstances, il ne peut pas se positionner clairement aujourd’hui pour la profession sur des questions précises concernant l’avenir de la formation au sein de l’APCMA (Assemblée Permanente des Chambres des Métiers et de l’Artisanat). Il rappelle également que le GNPP a au sein de la commission de l’enseignement de l’Education Nationale et de l’APCMA un pouvoir décisionnaire et doit ainsi avoir une ligne directrice. Bernadette GUVEN demande expressément à ce que la nouvelle équipe garde Romain BIND pour cette commission Enseignement au sein du bureau ou à côté, compte tenu de la complexité et des enjeux. Tine GUENEAU demande quelles sont les commissions obligatoires ? Fatima EL GNAOUI répond que les commissions les plus importantes sont les commissions de la négociation collective, la commission enseignement, la commission scolaire. Bernadette GUVEN revient sur les démissions. Le lendemain de la démission de Jean Félix BERNETEL nous avons reçu celle de William MOUREAUX qui a priori ne se sentait pas bien dans l’équipe. Il ne souhaitait pas continuer. William MOUREAUX avait la mission de prendre les derniers lauréats pour la conférence GNPP durant l’Eté des Portraits et il a pris des lauréat N-2. Nous l’avons alerté sur ce point, puisqu’il avait été convenu de prendre les lauréats N-1. Il n’a pas voulu continuer, ceci est son droit. Concernant la démission de Christophe LECRENAY : Le 20 juin nous avons redistribué les postes et j’ai dû choisir entre Fethi MOKNI et Christophe LECRENAIS en tant que Vice-Président, et j’ai choisi Fethi MOKNI car je pense que le bureau actuel avait besoin d’une gestion rigoureuse ; Ce à quoi Christophe LECRENAIS n’a rien dit le jour J et il a envoyé une lettre le lendemain qui n’était pas sympathique et insultante pour le bureau. Nous lui avons dit que s’il voulait démissionner il le pouvait, chose qu’il a faite. Bernadette GUVEN fait un point sur la situation financière à ce jour ( le rapport financier ayant déjà été transmis à tous les présidents avec le compte rendu de la réunion du comité directeur du 20 juin dernier) : Concernant la solution de contracter une avance de trésorerie avec la banque, Bernadette GUVEN informe les membres présents qu’elle ne peut rien signer tant que le bureau n’est pas composé de 8 membres. Elle poursuit en informant que le GNPP n’est pas dans le rouge aujourd’hui, la situation devenant compliquée à compter du mois d’octobre. La banque nous propose une ligne de découvert de 100 000€ à un taux de 1,5% plutôt qu’un crédit : de cette manière nous ne paierons vraiment que ceux sur quoi nous allons consommer. Il y a des frais de dossier 1500€ à l’ouverture pour cette autorisation de découvert. Les MPPF vont faire rentrer des recettes au GNPP, l’ouverture des inscriptions étant programmée cette semaine. Certaines régions ont accepté d’apporter une aide financière au GNPP par le biais d’une convention de prêt : A ce jour, les régions qui ont prêté sont les suivantes : Les Landes 2000€, La Franche-Comté 1000€, La Réunion 800€, Les régions qui ont informé qu’elles allaient également prêter et sont les sommes sont à venir sont les suivantes : Le Rhône-Alpes 5000€, L’Auvergne 1500€, La Picardie sans montant fixe, Le Centre 3000€. Fatima EL GNAOUI revient avec Tine GUENEAU sur les échanges GNPP - UPP concernant le projet de vente de l’immeuble et informe des échanges écrits entre les 2 structures. Elle rappelle également les échanges entre le Bureau GNPP et le Bureau UPP intervenus au cours de la réunion du 6 juin dernier. Bernadette GUVEN rappelle qu’en cas de vente de l’immeuble elle veut protéger l’argent et ne le rendre disponible que suite à concertation du comité directeur. Sten DUPARC pose les les questions suivantes : -les inscriptions aux MPPF et PDF seront elles ouvertes aux non adhérents ? -Le GNPP peut-il avoir un organisme de formation ? -Est il possible de prévoir une réunion Skype une fois par mois du comité directeur ? 12H50 : Bernadette suspens la réunion PAUSE DEJEUNER Reprise de la réunion à 14h avec un point sur les candidatures pour la recherche de 3 remplacements au sein du bureau. Il est constaté que beaucoup de volontaires sur cette liste sont inconnus ou adhérents au GNPP depuis à peine un an. A cela Virgile GOUT ajoute sa candidature spontanée afin de faciliter éventuellement le choix. Alain Fève nous présente sa vision du GNPP au travers d’une lettre préparée en amont. Les régions présentes ou représentées procèdent aux votes suite à la demande d’élections anticipées formulées par certains présidents de région. - Auvergne – 16 adhérents : Oui pour des élections anticipées - Bretagne – 57 adhérents : Oui pour des élections anticipées - Languedoc Roussillon – 32 adhérents : Oui pour des élections anticipées - Nord Aquitaine – 23 adhérents : Oui pour des élections anticipées - Nord Pas de Calais – 9 adhérents : Oui pour des élections anticipées - Normandie – 33 adhérents : Oui pour des élections anticipées - PACA – 43 adhérents : Oui pour des élections anticipées - Rhône Alpes – 53 adhérents : Oui pour des élections anticipées A la majorité, soit 266 voix sur 469 voix (chaque président ayant autant de voix que de nombres d’adhérents), il est décidé de mettre en place des élections anticipées. La date limite de dépôt des listes candidates est fixée au 8 Août 2016. L’assemblé générale ordinaire pour l’élection est fixée au 9 octobre 2016. Les régions présentes ou représentées procèdent à l’élection des 3 remplaçants pour rejoindre le bure directeur et assurer l’intérim jusqu’aux prochaines élections : Suite au vote à bulletin secret et au dépouillement effectué par Fatima EL GNAOUI devant l’assemblée, le résultat est le suivant : Alain FEVE : 15 votes Virgil GOUT : 15 votes Mickaël TRIQUET : 12 Votes DERON : 2 Votes DIDELON : 2 Votes Concernant le projet de vente de l’immeuble, et après échanges entre les membres présents, il est convenu de se rapprocher dans les plus brefs délais de l’UPP afin de leur demander une réponse et une position officielle par écrit. Questions diverses : - Statuts du GNPP - AE en activité principale et activité secondaire qu’elle position, doit on évoluer ? - AFMI contact pris avec le président avec en vue de retrouver un partenariat (Fethi MOKNI se charge du dossier) : - Quid du partenariat de Jingoo et de l’AFMI, par rapport au GNPP - Proposition d’un retour financier en région pour les régions qui organisent des stages via AFMI (seuil à 20%) cet entretien aura lieu 1er semaine du mois de septembre. 16H00 la séance est levée.

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Et voilà, beaucoup de lecture mais votre cotisation vous donne le droit de savoir tout ce qui se dit, d'en tirer des conclusions permettant d'en discuter et de faire évoluer le GNPP.

à bientôt,

Stéphane Riou présidence du GNPP Ile de France

C.S.P.P. 19 juillet 2016
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