Mesdames et Messieurs les adhérents,
vous trouverez ci-joint pour information, un courrier envoyé aux autres présidents de régions, en réponse au courrier de l'un d'entre eux mis joint après mon courrier.
Mesdames et Messieurs les Présidents de région, Mesdames et Messieurs du bureau nationnal, Mesdames et Messieurs les adhérents,
Je déteste réagir à chaud sur des propos, mais la date de réunion des présidents de régions étant fixée à demain, il me parait judicieux d'intervenir vite, quitte à dire des bêtises et d'exposer des idées pas assez développées.
Les comptes du national sont en rouge depuis des années. La baisse des inscriptions d'adhérents aussi.
le GNPP national subit des attaques et des pressions de plusieurs cotés.
QUI VEUT LA PEAU DU GNPP ?
Les partenaires sociaux, c'est à dire les autres groupements syndicaux (salariés ...) NON !
La FNP (fédération du négoce photographique - le matériel quoi) qui s'est retirée de la CFP (confédération française de la photographie, formée du GNPP et de la FNP) avec qui nous avons travaillé pendant des années NON !
L'UPP avec qui nous sommes en gentille gueguerre depuis des décénies car nous ne partageons pas les mêmes statuts, les auteurs d'un coté et les artisans de l'autre. Nous sommes assez "cons" d'un coté comme de l'autre pour avoir laissé perduré cette mésentente débile, et les cons, dixit Audiart, c'est bien connu, ça ose tout. L'UPP pourrait vouloir la peau du GNPP car il pourrait y récupérer des biens immobiliers à un prix interessant. Mais je ne pense pas (je n'espère pas) que nous soyons cons à ce point là.
Qui reste t-il ?
Les adhérents ? Oui, les adhérents peuvent vouloir la peau du GNPP.
Nous avons enfin un bureau qui tire le signal d'alarme et qui prend conscience des problèmes. Un bureau qui se rapproche de sa base pour en avoir son avis via les présidents de région.
D'ou viennent les problèmes ?
Nous avons eu des bureaux qui n'avaient aucune envergure nationale. Je n'accuse aucunement les précédents bureaux de cela. Une envergure nationale veut dire une équipe, fixe, permanente pour gérer et animer le GNPP. Le président et les membres du bureau ne peuvent pas faire avancer le GNPP à la vitesse ou certains voudraient le voir aller. Ils ont, comme nous tous, leur propre activité à faire vivre.
Le GNPP ne peut faire vivre le groupement qu'avec l'aide des régions, en permettant le partage des différentes opérations réalisées en région, permettant une mutualisation des ressources et des idées "régionales" et non pas en organisant des opérations par lui même.
Le national n'en a pas les moyens actuellement et son but est d'être un syndicat, et donc de défendre les droits (légaux) de la photographie, d'en faire la promotion, mais pas d'être une entité apte à développer du commerce.
Une équipe fixe : Nous avons, en équipe fixe, Fatima, DG du GNPP et Kathalin, secrétaire du groupement.
DG : directrice générale, c'est un titre légal, un peu pompeux qui veut dire que la personne qui le détient est censée diriger le groupement.
Lui en avons nous donné les moyens ?
Son boulot de conseillère juridique à la base lui permet il de "GERER" un groupement ? Lui avons nous fourni les formations nécessaire à cela, gestion, compta, management ? OU lui a t-on donné le poste en lui disant, poliment, démerdes toi ! Fatima, je t'aime bien, mais il va falloir que l'on te donne les moyens de faire ton job.
ATTENTION : c'est ma vision des choses, elle est peut-être erronée, ce sont des questions que je me pose, je n'ai pas LA vérité.
Doit-on changer le GNPP ? Oui ! Changer le bureau et la direction ? Pour quoi faire ? L'heure est au nettoyage, pas à monter des projets d'avenir sans budget, sans moyen. Cette année, nous avons un bureau qui est prêt à prendre le balai et à nettoyer la crasse, après, il restera a faire les poussières.
Que certains veulent partir, normal, ils ont peut être confondu engagement syndical et investissement commercial. C'est dans le besoin que l'on reconnait ses vrais amis.
Bien sur, ils savent qu'ils pourront revenir quand le ménage sera fait et que la table sera à nouveau dressée. Mais ne veulent-ils pas participer à ce nettoyage, en soutenant leur région, qui elle même soutient le national.
Faire intervenir des organismes pour vendre les locaux, cela à un coût. La précipitation, même si nous sommes justes financièrement, est rarement la bonne solution.
Laissons notre direction discuter déjà avec l'UPP pour tenter de débloquer cela, voir auprès des banques pour un prêt relais. Faisons déjà un inventaire précis avant de tout virer. Le trésorier de l'Ile de France, Christian de Brosse est le trésorier du national maintenant aussi. Au mois de septembre, il va suivre une vraie formation de trésorier syndical, payée par la région, pour pouvoir aider, avec ces nouvelles connaissances, le groupement. D'autres parmi vous peuvent déjà avoir des compétences spécifiques pour aider le groupement. Apportez les, mais ne commencez pas à vouloir reconstruire sans nettoyer d'abord.
Je n'ai pas la solution !
Mais ce n'est certainement pas de faire en sorte de vendre les biens immobiliers que nous possédons, récupérer cet argent pour relancer à pleine vitesse le GNPP, et dans 4 - 5 ans, n'avoir plus rien, plus de bien, plus de trésorerie, plus personne ? Que deviendra la photographie professionnelle ?
Désolé si tout cela est un peu décousu, mais le pari est d'envergure.
Les dicussions sont les bienvenues, même, et surtout, si vous n'êtes pas d'accord avec mes propos.
Cordialement, Stéphane RIOU La Boutique PHOTO 87, avenue Henri Ginoux - 92120 Montrouge - France 01 46 55 22 60 / 06 61 48 16 73 www.laboutiquephoto.fr
Le 17 juil. 2016 à 11:26, Arcanes | Studio photographique à Montpellier a écrit :
Chers Présidents de régions, Chers membres du bureau, Chère Présidente, Je ne peux malheureusement être parmi vous lundi. Il n’y a plus un seul billet de train de disponible que cela soit samedi, dimanche et même lundi pour rentrer. Et le billet d’avion aller/retour reviendrait à plus de 700€ et faire l’aller/retour Montpellier/Paris/Montpellier en voiture est aussi un peu compliqué sur 2 jours suite à un planning compliqué. Ne pouvant m’exprimer en votre présence, je reviens vers vous par mail. Je parle ici au nom de ma région mais aussi au nom de nombreuses personnes qui m’ont interpellé par mail, téléphone et physiquement à Bourbon-Lancy que cela soit sur le parcours, à la remise de prix ou pendant la soirée de gala. Voici ce qu’il en ressort : Le bureau que vous dirigez depuis maintenant bientôt 1 an ne fonctionne pas. Force est de constater que malgré la bonne volonté de chacun de vous cela n'a pas fonctionné. Ce que vous pensez représenter n'est malheureusement plus représentatif. Nous ne parlerons pas des défections et des dernières démissions et laisserons le bénéfice du doute à tous. Vous nous avez dit lors de la réunion du 20 juin que nous devions oublier le passer et penser à l'avenir. Pensez vous qu'intégrer des personnes dont nous ne connaissons pas les compétences malgré toute leur bonne volonté et nous les en remercions aujourd’hui est une solution d’avenir ? Que peuvent apporter les personnes qui se présentent aujourd’hui pour intégrer le bureau du GNPP ? Est-ce une solution viable pour l'avenir du GNPP hormis le fait d’avoir enfin un bureau complet afin de pouvoir être dans la légalité pour prendre des décisions et signer des documents ? Vous vouliez que nous pensions à l'avenir et bien nous y sommes, l'avenir c'est maintenant. Demain lundi 18 juillet 2016 nous vous demandons, nous vous conjurons pour les adhérents du GNPP bien sûr mais aussi et surtout pour l'ensemble des professionnels que vous représentez, car vous devez prendre conscience que vous, membres du bureau que le GNPP est le syndicat représentatif des photographes ayant un code APE en 7420z soit 11.000 photographes en France pour un chiffre d'affaire 1 milliard 200 millions d'euros oui plus d'un milliard d'euros et 11.000 photographes alors que nous ne sommes pas à même d'avoir plus de 450 adhérents. Il faut que vous preniez conscience que l'avenir du GNPP à ce jour n'est plus. Nous sommes de nombreux Présidents à penser et à parler pour nos adhérents régionaux et avons le regret de vous dire, malgré votre bienveillance et le souhait que vous avez pour sauver le GNPP que votre ligne politique ne fédère pas. Bien au contraire elle nous éloigne encore plus du rivage et les actions menées depuis bientôt deux mois vont malheureusement dans ce sens. Tel que nous l’avons compris, vous nous dite qu'organiser dès élections anticipées est dangereux et que nous devrions attendre la vente des bureaux. Et bien nous croyons le contraire. C'est maintenant qu'il faut mettre en place des élections anticipées... Pourquoi ! Parce qu'il faut un délai de 2 mois. La période estivale est propice à cela, les institutions bancaires, les enseignes immobilières tournent jusqu'à la rentrée de septembre au ralenti. Prendre la décision de ne pas organiser d’élections anticipées aujourd'hui c'est vous privez de très nombreuses adhésions l'année prochaine. Car de nombreux adhérents du GNPP ne souhaitent plus adhérer au GNPP avec le bureau actuel. Être conscients de cela ou ne pas accepter ce fait c'est participer sciemment à la mort du GNPP. Car s'il faut plus ou moins 430 adhérents pour avoir un point d'équilibre, comment ferez vous pour compenser les plusieurs dizaines (nous sommes mêmes plus proches de la centaine) de départ d'adhérents alors qu’avec ses adhérents depuis 3 ans les bilans financiers sont mauvais et entrainent le déclin du GNPP. Nous insistons une nouvelle fois sur ce point. Vous n’avez malheureusement pas et plus le choix. Autre point, maintenant qu'il y a un bureau au complet celui-ci peut mener à bien des actions les deux plus importantes sont de pouvoir négocier auprès de la banque pour obtenir un prêt relai ou un découvert d’au moins 100.000 euros afin de tenir au moins les 12 prochains mois mais aussi négocier avec l’UPP et leur faire comprendre que prochainement notre part sera hypothéquée et que si nous ne vendons au prix du marché (soit entre 2 millions 5 et 2 millions 8) l'UPP aura comme copropriétaire une banque et non un partenaire avec qui il peut négocier et avancer et que s'il souhaite vendre au prix le plus juste du marché cela se traite avec nous et pas avec la banque qui aura l'hypothèque. Dans un premier temps nous devons convoquer les entreprises mandatées pour la vente des bureaux, un huissier spécialisé en immobilier et l’UPP. Les mandataires devront expliquer le prix des mandats et justifier pourquoi un bien acheté 2.3 millions € et vendu 2.9 millions €. Avons nous eu 600.000 € de travaux ? Le marché de l’immobilier dans notre quartier a t’il pris 20% etc… Cela nous permettra aussi de mettre l’UPP face à sa responsabilité concernant le prix de vente et lui aussi de justifier sa position et nous de démonter celle-ci, si elle est totalement injustifiée, ce qui semble être le cas. Dans un second temps (très rapidement) nous devons faire intervenir un expert judiciaire immobilier (souvent un notaire) une liste est disponible auprès des tribunaux afin de régler cette histoire. Celui-ci tranchera. Nous devons dire lors du premier RDV avec les mandataires et l’huissier que si une solution n’est pas trouvée le jour du rdv que c’est l’expert judiciaire qui prendra le relais. Le bureau doit être ferme avec l’UPP, nous ne sommes pas dans un James Bond autour d'une table de poker. Je le redis, nous l'organe exécutif, souhaitons qu'une date soit prise lundi pour de nouvelles élections. Nous croyons sincèrement que vous voulez bien faire mais votre voie n'est pas la bonne. Ne restez pas dans le déni. Si vous continuez comme cela c'est aussi supprimer les salariés du GNPP. Sans salariés le GNPP ne fonctionne pas, le GNPP n'est plus. Au vu du nombre de personnes qui pensent cela vous avez perdu la légitimité qui vous a été accordée. Nous vous remercions pour le travail effectué depuis le début de l'année. Mais nous devons faire preuve d'honnêteté et d'intégrité envers nos adhérents et la profession et demandons la révocation du bureau et la mise en place de nouvelles élections et qu’une date soit fixée lundi. Nous souhaitons qu'il y ait des élections, que ceux et celles qui souhaitent monter une liste et un programme le fassent et que tous défendent leurs programmes. Que ceux et celles qui pensent pouvoir œuvrer pour le bien être de la profession et du GNPP le fassent. J’en appelle à la responsabilité de tous. Bien à vous, Mickaël TRIQUET